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LES DIFFERENTS TRAITEMENTS

Le traitement dépendra du degré d’atteinte et de la gêne occasionnée.

LES TRAITEMENTS MEDICAUX

Les traitements médicaux comprennent:

  • L’adaptation du chaussage: chaussure de sécurité sur mesure, chaussage plus large et souple.
  • L’utilisation de petites orthèses, mais qui n’évitent pas la progression de la déformation.
  • Des semelles orthopédiques en cas d’anomalie de postionnement du pied au sol.
  • Les traitements antalgiques et anti-inflammatoires peuvent être utilisés de façon ponctuelle en cas de douleurs.

QUAND FAUT IL OPERER ?

Le traitement chirurgical est indiqué lorsque le chaussage est douloureux voire impossible, lorsque la peau s ‘abîme et qu’il existe un risque d’infection.

LE TRAITEMENT CHIRURGICAL

Les gestes chirurgicaux comprennent la correction du 5ème métatarsien et parfois de la pha-lange proximale du 5ème orteil.

Les risques si l’on opére pas
La déformation peut continuer de s’aggraver, une plaie peut survenir, une infection peut se déclarer et toucher l’articulation et l’os (ostéo-arthrite).

L’opération qui vous est proposé

Anesthésie
Une consultation préopératoire avec un médecin anesthésiste-réanimateur est obligatoire. Ce médecin vous expliquera, lors de cette consultation, les modalités et les choix possibles d’anesthésie adaptée à la chirurgie et à vos problèmes de santé.

Lors de cette consultation, il sera également fait le point sur vos traitements médicamenteux. De nouveaux traitements pourront également être mis en place, que cela soit avant ou après l’intervention. Les plus fréquemment utilisés sont des anticoagulants, des antibiotiques, des antalgiques, des anti-inflammatoires… Ils comportent bien sûr des risques spécifiques.

L’anesthésie opératoire est le plus souvent locorégionale (anesthésie englobant un segment de membre, de la jambe aux orteils) associée à une anesthésie générale.
L’anesthésie loco-régionale permet dans un grand nombre de cas d’avoir une action antidou-leur extrêmement intéressante qui va permettre de diminuer la prise de médicament.

Echographie pour suivi post-opératoire

Réalisation de l’anesthésie au bloc opératoire. L’équipe d’anesthésie de la clinique du sport de Méri-gnac sont des experts reconnus dans l’anesthésie loco-régionale. Ils utilisent l’échographie qui sécu-rise grandement le geste. Certains membres de l’équipe sont également formés aux techniques d’hypnose.

Installation

Au bloc opératoire, vous serez installé à plat dos, parfois légèrement incliné vers le côté op-posé à celui de l’opération.
Les incisions sont variables selon les techniques, de plusieurs mi-ni-incisions à une incision unique de quelques centimètres.
Le recours à un garrot est habi-tuel, pour interrompre temporairement l’arrivée de sang au niveau de la zone opératoire. Celui-ci peut être mis en place au niveau de la cuisse ou de la jambe. Les techniques chirur-gicales sont nombreuses.
Elles sont le plus souvent réalisées sous endoscopie (c’est à dire l’introduction d’une caméra dans votre corps).
On diminue ainsi de façon très importante, le risque de complication.

Quand cela n’est absolument pas possible, on réalise alors l’intervention à ciel ouvert (c’est à dire sous le contrôle de la vue).

Lors de votre passage au bloc opératoire, ne vous étonnez pas si l’on vous demande plusieurs fois votre identité, le côté à opérer (à votre arrivée, lors de votre installation…) : c’est une procédure obligatoire pour tous les patients.

L’ouverture

Les gestes chirurgicaux de correction de la bunionette se font en chirurgie percutanée, soit par deux petites incisions de quelques mm.

Le geste

Le geste chirurgical consiste à corriger la position :

  • du 5ème métatarsien par une ostéotomie (on coupe la partie distale de l’os) à l’aide d’une petite fraise.
  • Parfois, celle également de la phalange proximale par une ostéotomie à l’aide de la même petite fraise.

Habituellement, il  n’y a pas nécessité à stabiliser à l’aide de matériel type vis ou broches. La stabilité est obtenue grâce au pansement qui doit être conservé pendant 15 jours.

Les gestes associés

D’autres gestes chirurgicaux peuvent être réalisés en cas de lésions associées sur d’autres orteils.

La fermeture

Les incisions ne nécessitent pas de fermeture à l’aide de points ou d’agrafes.

La durée de l’intervention

La durée d’intervention est habituellement de l’ordre d’une dizaine de minutes mais peut être plus importante en cas de gestes associés.
Sauf cas exceptionnel, la chirurgie de la bunionette se déroule en ambulatoire. Vous pouvez donc regagner votre domicile le soir même.

Transfusion?

Ce type d’intervention entraîne un saignement minime et ne nécessite pas de transfusion.

LES SUITES

Douleurs

Les douleurs sont généralement très bien contrôlées par le traitement prescrit à la sortie de la clinique par les anesthésistes.
En cas de problème, le secrétariat vous aiguillera vers le spécialiste concerné.

Fonction

L’oedème du pied est habituel et peut persister pendant plusieurs mois. Le repos, la surélé-vation et l’application de glace (20 min 3-4 fois par jour) sont nécessaires pour lutter contre cet oedème.
Une immobilisation par chaussure de décharge est nécessaire pendant 3 semaines.
A partir de 3 semaines, l’appui est autorisé sous couvert d’une chaussure large et confor-table..
Il est parfois nécessaire d’adapter son chaussage du fait de l’oedème une fois que l’immobilisation est retirée.
Des bas/chaussettes de contention peuvent être utiles.

Autonomie

Après une chirurgie de la bunionette, l’appui et la marche sont autorisés sous couvert de la chaussure de décharge pendant 3 semaines.
Des exercices d’autorééducation sont possibles après 2 semaines.
La conduite d’un véhicule est possible après 6 semaines habituellement.
Le début de la mobilisation du pied et la kinésithérapie commence au 21ème jour.
La reprise de la marche sans la chaussure de décharge commence au 21ème jour.
La reprise progressive du sport est possible vers 4ème mois.

Retour à domicile

L’intervention se déroule en ambulatoire. Vous pourrez rejoindre votre domicile le jour même.
L’arrêt de travail est entre 6 et 12 semaines et dépend du geste chirurgical et de votre activi-té professionnelle (station debout, marche prolongée, manutention d’objets lourds…)

Principaux soins

Il n’y a pas de nécessité à refaire le pansement. Le pansement doit rester en place jusqu’à votre prochaine consultation de suivi à 15 jours.
Après 2-3 semaines, il est généralement possible de se doucher, de laisser la plaie à l’air et arrêter tout antiseptique afin de respecter la flore de votre peau. Lavez normalement au sa-von y compris la plaie.
Une fois la cicatrisation acquise, vous pouvez masser les cicatrices à l’aide d’une crème hy-dratante ou à l’acide hyaluronique.

Le suivi

Il faut revenir au cabinet SOS Pied Cheville au moins 3 fois après l’intervention :

  • Au 15 ème jour, pour refaire le pansement au cabinet par une infirmière. Cette consultation est gratuite;
  • Au 45ème jour, avec une radio de contrôle.
  • Au 90ème jour, avec une radio de contrôle.
  • Si besoin, le suivi sera prolongé.

Le résultat

Douleur:
Le but de la chirurgie est d’améliorer les symptômes douloureux et de favoriser le retour à une marche normale dans un chaussage normal ainsi que la reprise sportive.
Après ce type de chirurgie, le pied peut rester gonflé et sensible pendant plusieurs mois.
Il est parfois nécessaire de faire réaliser des semelles orthopédiques par un podologue en cas de trouble postural résiduel, de symptômes persistants.

Autonomie:

Les activités sportives type natation, vélo d’appartement sont possibles après 3 mois, les ac-tivités type randonnée, course à pied, tennis sont possibles de façon progressive après 4 mois.

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