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POUR COMPRENDRE

La cheville est une articulation qui fait partie de l’arrière pied. Son rôle est la transmission de la force du poids du corps vers le bas.
La cheville est une articulation aussi importante que le genou pour notre mobilité de tous les jours, encore plus quand il s’agit de la pratique d’une activité ou du sport à tout niveau.
La cheville est constituée de la partie inférieure (en bas) du tibia et du péroné (fibula) et de la partie supérieure de l’astragale (talus). Le tibia et la fibula réalisent à eux deux une mortaise.

Anatomie de la cheville : la place des ligaments

En savoir plus sur l’Anatomie de la cheville.

Le plus souvent, les blessures à la cheville se réparent naturellement sans suites dommageables. Mais ce n’est pas toujours le cas, avec parfois de sérieuses complications qui s’installent dans le temps. C’est pourquoi, il ne faut jamais prendre à la légère ni une simple entorse ni une torsion de cheville.

L’INSTABILITE DE CHEVILLE

Lors de certaines blessures, les ligaments peuvent ne pas guérir correctement et s’affaiblir ; l’articulation elle-même ou une autre structure à proximité peut avoir été touchée.

Une blessure du ligament de la cheville endommage également, dans l’articulation et les ligaments, les petites terminaisons nerveuses (appelées « nerfs proprioceptifs ») qui jouent un rôle capital pour notre mobilité, informant notre cerveau pour contrôler les muscles qui se déplacent et pour protéger notre cheville.

C’est ce que l’on appelle « l’instabilité de cheville », qui est ressentie comme une sensation d’insécurité, que la cheville lâche, qu’elle se tord lors d’un effort physique important ou parfois simplement en marchant.

Une entorse sur trois évolue vers une instabilité de cheville. Et l’instabilité de cheville entraine une arthrose beaucoup plus invalidante que l’arthrose du genou ou de la hanche car elle apparaît de façon très précoce.

Et ses conséquences
Il ne faut pas sous-estimer les effets négatifs d’une instabilité de cheville non ou mal soignée:
– Entorses à répétition
– Arthrose précoce
– Diminution de la qualité de vie (jusqu’au handicap professionnel)
– baisse de l’aptitude à exercer une activité physique vers des risques plus importants d’obésité, de diabète et de maladies cardio-vasculaires (prouvés par des études scientifiques)

Comment la soigner?
L’instabilité de cheville résulte de plusieurs facteurs :
• quand les ligaments sont normaux, on parle d’instabilité fonctionnelle et le traitement n’est pas la chirurgie ;
• quand les ligaments sont en cause, il s’agit de l’instabilité mécanique qui, elle, peut nécessiter une chirurgie.

L’instabilité dite «mécanique » de cheville
Par définition, elle est la conséquence d’un déficit du rôle du ligament qui, rompu ou irréparable, dégénère et peut même disparaître si l’on attend trop. Des mouvements anormaux apparaissent dans la cheville pouvant à long terme l’endommager, voire la détruire.

Seul un diagnostic précis permet de détecter une instabilité de cheville, à travers un examen clinique ainsi que les examens complémentaires d’un spécialiste.

COMMENT DIAGNOSTIQUER L’INSTABILITÉ DE LA CHEVILLE ?

Votre médecin écoutera vos plaintes au sujet de votre cheville et vous examinera.
Il va essayer de voir s’il y a quelque chose, qui vous rend plus susceptible à l’instabilité de la cheville que la moyenne. Il va chercher tous les signes pour voir si vous avez un autre problème autour votre cheville, comme des dommages à la surface de l’articulation par exemple. Il va tirer votre cheville dans différentes directions pour voir si les ligaments sont anormalement faibles.

Entorse de cheville : les sportifs

LES DIFFERENTS TRAITEMENTS

LES TRAITEMENTS MEDICAUX

Prévenir : soigner les entorses

    • L’entorse aiguë (en savoir plus : Entorse de cheville) c’est-à-dire celle qui vient juste d’avoir lieu.
    • L’entorse sans rupture de ligament guérit toujours quel que soit le traitement.
    • L’entorse grave quand il y a une rupture d’un ou de plusieurs ligaments. C’est celle qu’il faut traiter. (Le traitement d’une entorse de cheville)
    • Le but de ce traitement est de faire cicatriser de façon naturelle tout ce qui a été cassé.

Que faire en cas d’entorse de cheville ?

LA REEDUCATION ET AUTRES MESURES

Notre parti pris est de toujours essayer de stabiliser la cheville avec le traitement médical avant d’envisager une intervention chirurgicale. C’est pourquoi la rééducation doit toujours être tentée en premiers soins. Porter des semelles peut également aider.
On n’opère que les patients qui sont en échec du traitement médical et de la rééducation.

LEURS LIMITES

Si le traitement médical n’a pas le résultat escompté, alors il faut penser à la chirurgie.
Contrairement au genou, l’instabilité de cheville est encore trop souvent négligée dans les milieux du sport. Il n’est pas rare aujourd’hui encore de découvrir des instabilités de cheville plusieurs années après leur début.
Trop de sportifs encore (même professionnels) sont touchés, par manque de connaissance ou déni alimenté en partie par le milieu, les clubs et les habitudes.

ATTENTION ! Ne pas soigner une instabilité de cheville c’est prendre le risque de laisser sa cheville se dégrader, voire se détruire complètement.
Une prothèse de cheville sur 5 a pour origine une entorse de cheville, selon des études américaines reconnues.

QUAND FAUT-Il OPÉRER ?

Il faut opérer au bon moment. Trop tarder c’est risquer de sérieuses séquelles, même dans le cas d’une intervention bien faite.
L’intervention doit être programmée si l’instabilité persiste malgré un traitement médical bien suivi. On n’opère jamais un malade qui a une lésion du ligament. On opère un malade qui a une lésion du ligament et une instabilité de cheville qui résiste au traitement médical.

LES EXAMENS COMPLEMENTAIRES

Quand l’indication chirurgicale est confirmée, ou pour un bilan, certains examens complémentaires sont nécessaires :

  • Radiographies de face et de profil en charge du pied, plus des clichés spécifiques en cas de suspicion d’arthrose débutante (AMI view lien vers examen complémentaires conflit antérieur).
  • Un arthroscanner, essentiellement pour faire un bilan du cartilage ou montrer l’existence de lésions ligamentaires.
  • Une échographie pour l’étude de la qualité des ligaments et constater le cas échéant une rupture. Cette analyse de l’état des ligaments requiert les compétences d’un médecin aguerri. Il est recommandé de la faire dans un centre hyper spécialisé. L’échographie est plus fiable qu’une IRM – on ne prescrit pas d’IRM lorsqu’on effectue un bilan de l’instabilité de cheville.

L’équipe de SOS PIED CHEVILLE organise tous ces examens, à votre demande, le jour de votre consultation.

LE TRAITEMENT CHIRURGICAL

Le but de l’intervention est de remettre un ligament en fonction, par
• La ligamentoplastie de réparation décrite par le Dr Guillo, quand le ligament est réparable.
• La ligamentoplastie de reconstruction décrite par le Dr Guillo quand le ligament détruit, dégénéré ou inexistant doit être remplacé.

D’abord spécialisé dans le traitement de l’épaule, le Dr Stéphane Guillo, a adapté ses connaissances et techniques de soins au profit de la cheville. Il a ainsi innové et créé de nouveaux moyens de réparer ou de reconstruire les ligaments sans ouvrir grâce à l’introduction dans le corps d’une caméra miniature, appelée arthroscope.

Le Dr Stéphane Guillo enseigne aujourd’hui ses techniques à ses confrères en France et à l’étranger.

SOS Pied Cheville est mondialement reconnu comme centre référent de formation (ISAKOS Teaching Center, ESSKA Teaching Center, Société Française d’Arthroscopie, Société Française de Chirurgie Orthopédique et traumatologie).

QUE PEUT-ON FAIRE?

Le but de l’intervention est de remettre un ligament en fonction. Parfois il est possible de réparer le ligament, c’est ce que l’on appelle une ligamentoplastie de réparation. Parfois, le ligament est totalement détruit, dégénéré ou inexistant. Dans ces conditions, on est obligé de le remplacer. C’est la ligamentoplastie de reconstruction décrite par le Dr Guillo.

L’INNOVATION AU PROFIT DU PATIENT

L’arthroscopie permet théoriquement de diminuer les complications. Si cela est déjà prouvé au niveau des interventions de l’épaule et du genou, et pas encore au niveau de la cheville (car la technique est trop récente pour le constater), il est cependant avéré que les complications sont moindres suite à une arthroscopie et que la chirurgie de la cheville à ciel ouvert reste trois fois plus dangereuse que la chirurgie de l’épaule ou du genou.
Le recours à l’arthroscopie est particulièrement recommandé pour la cheville.
Lors de la réalisation de la ligamentoplastie de reconstruction, par exemple, le placement de la greffe est probablement plus précis car plus proche de l’anatomie.

Texte produit en collaboration avec les patients et les soignantsafin de coller aux plus près de vos attentes et vous apporter les réponses les plus claires, dans un souci d’interactivité et de réactualisation régulière. 

Votre avis nous intéresse pour l’amender et enrichir toutes informations qui pourraient manquer à votre parfaite compréhension  

Merci d’adresser vos suggestions et remarques.

 

 

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